22.11.09

22.11.09
Ce fut psychédélique.

# Posté le lundi 23 novembre 2009 13:58

Elle est juste irremplaçable.





Et l'on se sent floué par les années perdues. Avec le temps, Léo Ferré







Elle est juste irremplaçable.

# Posté le jeudi 19 novembre 2009 16:59

Saez, Saez et encore Saez. (joli rythme ternaire)



" Le jour se lève sur la campagne morte. Un vieux cheval fou me parle un peu de loin. Parfois je rêve que je suis Jivago et qu'elle m'attend là-bas sous le vol du corbeau. " (Varsovie)


Kasia a eu de la chance.

# Posté le lundi 02 novembre 2009 07:02

J'ai encore regardé Moulin Rouge.

J'ai encore regardé Moulin Rouge.







Mes paupières n'ont même plus la force de se fermer. Mes yeux n'ont plus la force de te regarder me parler de tes déboires. Je peux plus supporter que tu m'étales ta vie alors que je n'en fais pratiquement plus partie. Je peux plus penser à toi sans qu'une larme picote mes yeux et que le sel envahisse ma bouche. Et le passé revient par vagues. Du temps où on était heureux à deux. Je te hais autant que je t'aimais. Je te déteste. Je te déteste parce que tu es heureux. Je déteste tes blagues à la con. Je déteste tes mots à double sens qui m'angoissent. Je déteste tes histoires. Je déteste ta copine. Je te déteste tant bordel.


J'écoute : Steel wire, Coming soon.
Je lis : Je suis très à cheval sur les principes, David Sedaris.

# Posté le dimanche 25 octobre 2009 13:13

22 octobre 2009 : Fellow à Marie Curie

Que tout est noir,
Que tout est noir
Comment te dire,
Que tout est noir
Comment j'ai peur
comment j'ai froid
Comment te dire,
Quand t'es pas là
Que moi sans toi,
Ça ne veut rien dire
Comment te dire,
Dis-moi
Comment te dire
Que toi sans moi
C'est comme un rire
comme un triste navire
Qui sait pas où partir

Saez

# Posté le jeudi 22 octobre 2009 13:39

Modifié le lundi 02 novembre 2009 06:54

I know we can't change the past, we can change the future.

I know we can't change the past, we can change the future.





Comment ne pas perdre la tête,
Serrée par des bras audacieux,
Car l'on croit toujours aux doux mots d'amour
Quand ils sont dits avec les yeux.
Moi, qui l'aimais tant, mon bel amour,
Mon amant de Saint Jean.
Il ne m'aime plus,
C'est du passé,
N'en parlons plus.


Bien le bonjour, mes chers gens.
Je suis au regret de vous annoncer que je compte me pendre à un bout du lacet de mes baskets (je voulais dire slip ons pour faire plus genre j'ai trop la classe, mais je me suis rappellée qu'effectivement les slip ons n'ont pas de lacet BREF). Je suis un peu pommée. Je crois que ma boîte cranienne est un peu grande et qu'il y a bien trop de place. Mon cerveau se balade d'un côté à l'autre et tapant contre les parois. Ca m'en donne des migraines. C'est fou. "Un seul être vous manque et tout est dépeuplé". Certes. Mais je crois que ce qui est "potentiellement problématique" (cf Harry Potter) est que je suis partagée entre deux sentiments. Et le pire dans tout ça, c'est qu'ils ne sont pas contraires ou semblables, mais totalement différents. Ils ne pouvaient pas me faciliter la tâche ceux-là ? C'est fou non ? Fuck ma vie.

# Posté le mercredi 07 octobre 2009 14:33

Il n'y avait pas de brouillard et l'étincelle d'une petite étoile brillait.

Il sentit une bouffée d'air qui n'était plus si froid, comme une caresse unique au pays de la haine. Dans son ancienne rue, à Cracovie, les hirondelles ne tarderaient pas à arriver. Le printemps fleurira comme jamais, se dit-il. Il fleurira sur les corps de milliers de morts. Ce n'était pas une pensée très réconfortante, mais c'était la vérité. Il trouva le café plus amer, la tranche de pain plus petite et mesquine, comme si cette rélfexion l'avait diminuée. Au bout de quelques minutes, il regarda le ciel - il ne s'en était pas soucié auparavant car il le voyait toujours couvert de nuages ou de brume - et il y découvrit de grands espaces bleus. Il reçut un coup de bâton dans le dos car il s'était arrêté dans le rang qui se dirigeait vers les atelies. Oui, le printemps approche, pensa-t-il à nouveau en étouffant un cri. Il fleurira sur l'engrais de nos morts.

Le violon d'Auschwitz, Maria Angels Anglada.

# Posté le mercredi 07 octobre 2009 11:07

Je suis amoureuse d'un hippopotame qui mange des graines de sésame à Amsterdam.

Je suis amoureuse d'un hippopotame qui mange des graines de sésame à Amsterdam.

Hey hey hey
Je sais plus si je vous l'ai déjà dit,
Mais JE VOUS AIME.




J'écoute : Le carnaval, Da silva
Je lis : Chroniques des Indiens Guyaki, Clastres

# Posté le samedi 26 septembre 2009 07:04

Chut, il ne faut pas réveiller les étoiles.

Annecy 2009. On avait dit que l'on fêterait la fin des vacances dignement. Je pense que c'est réussi. Même plus que réussi. Tomber sur une compét' de skate, sur des skateurs et sur tout ce qui va avec fut une expérience fantasmagorique (Je ne sais pas ce que ça veut dire, mais il y a fantasme dedans alors ça devrait marcher dans ce que je veux dire). On se rappellera avec émotion de Potorgasme, de celui avec les écouteurs qui avait moins de seize ans d'ailleurs, du minus en T-Shirt noir qui s'est fait mal trois fois, jusqu'à ce que les juges qualifient son adversaire, de Jtevoisjteviole, et de Fred Astair oblige. La plage était tip top caviar, l'eau fraîche et le fond caillouteux "Restez naturelles les filles ! Restez naturelles". Et quand on revient à minuit et en sous-vêtements, c'est encore mieux, l'eau est meilleure "Chut, il faut pas réveiller les étoiles". Le ciel en est surprenant avec un peu de shit dans les veines, et de l'alcool dans le sang "Moi, je veux boire du Coca ! Ce sera donc un Cuba Libre". Les montées au camping étaient hardcore et méritaient plus que deux arrêts sur les marches. La tente de trois pour quatre permettait qu'on se tienne chaud, bien que Pauline gémisse la nuit et que Lisa prenne toute la place. Notre petite danse sur le port avec Aurélie pour remonter le moral des troupes et Lady Marmelade devant notre hollandais préféré. Ce fut tellement bien que je refuse de défaire mon sac. Je vous aime.

"Souviens toi l'été dernier"

# Posté le mardi 01 septembre 2009 13:56